Wholeness Nothingness
Seul au seuil d’une nuit sans songe
Rêvant au contour parfait
D’un cercle inconnu
J’ai vécu
extrait de “Finisterre”
Je ne connaissais pas le silence
Je l’ai apprivoisé.
Je l’avais vousoyé comme un ami lointain
Revenu par erreur d’une guerre incomprise
Il me semblait seul,
Exilé, inconnu.
Je l’ai dévisagé
Dans le reflux des vagues
Le lent retour de la neige
La senteur ocre et jouissive de la forêt
L’intimité du désert,
Sa chaleur obsédante, la rareté des mirages,
Infiniment délié, superposé,
Insinuation de l’horizon.
Une virgule s’est posée sur la vitre,
Une caresse se prolonge…
Je l’ai relu, aveuglé
Ebloui de rage par sa provocation
Page blanche
Qui refuse l’écriture pour ne pas connaitre et rester vierge
Libre de la découverte,
Offerte au possible.
Comment qui ne sait dire
Pourquoi qui ne sait faire,
Ses lettres m’ont apaisé.
Comme une goutte sur le sable
Éteint son plus fidèle écho
Il est venu me confondre avec la nuit,
M’ouvrir à ses mémoires,
Me couvrir de son abstinence qui purifie les rêves,
M’initier à la confiance de ses renaissances ;
Il m’a déminéralisé, patience inexorable,
Humilité et sagesse.
Sans attente ni regret,
Confiant dans le désintérêt du temps
J’ai parlé au silence,
Et il m’a répondu.
extraits de “ami que je ne connais pas”
Rêvant au contour parfait
D’un cercle inconnu
J’ai vécu
extrait de “Finisterre”
Je ne connaissais pas le silence
Je l’ai apprivoisé.
Je l’avais vousoyé comme un ami lointain
Revenu par erreur d’une guerre incomprise
Il me semblait seul,
Exilé, inconnu.
Je l’ai dévisagé
Dans le reflux des vagues
Le lent retour de la neige
La senteur ocre et jouissive de la forêt
L’intimité du désert,
Sa chaleur obsédante, la rareté des mirages,
Infiniment délié, superposé,
Insinuation de l’horizon.
Une virgule s’est posée sur la vitre,
Une caresse se prolonge…
Je l’ai relu, aveuglé
Ebloui de rage par sa provocation
Page blanche
Qui refuse l’écriture pour ne pas connaitre et rester vierge
Libre de la découverte,
Offerte au possible.
Comment qui ne sait dire
Pourquoi qui ne sait faire,
Ses lettres m’ont apaisé.
Comme une goutte sur le sable
Éteint son plus fidèle écho
Il est venu me confondre avec la nuit,
M’ouvrir à ses mémoires,
Me couvrir de son abstinence qui purifie les rêves,
M’initier à la confiance de ses renaissances ;
Il m’a déminéralisé, patience inexorable,
Humilité et sagesse.
Sans attente ni regret,
Confiant dans le désintérêt du temps
J’ai parlé au silence,
Et il m’a répondu.
extraits de “ami que je ne connais pas”
J’observe la mer tisser
Son sable
Grain après grain.
extraits de “mer”
Son sable
Grain après grain.
extraits de “mer”